EXPOSITION LE BLANC

12 côte de Bruyère; Saint-Michel-En-Grève

lien vers l’événement

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Marie-Amélie Troadec : son site

Corinne Cuenot : son site

Marie Guérin

Emmanuelle Vequeau : son site

Bernard Guine

Nagwa El-desouki Lanchec

Muriel Taragano : son site

Etudiants de l’EESAB Brest : site de l’école

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Corinne CUENOT

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Le travail de Corinne Cuénot

D’autres modèlent le bois ou la terre. Corinne Cuénot travaille le métal et le lin à la manière d’une dentellière. Le fil de fer constitue sa matière première, fil qu’elle tord et déforme indéfiniment. Cette matière d’apparence froide et rigide devient tissu, voilage pour créer des vêtements aériens, robes, coiffes ou capes dont les cellules grouillent parfois d’inquiétants insectes. De la cire d’abeille vient parfois se poser comme des gouttes de rosée ou du sucre de barbapapa sur ses sculptures. Elle privilégie les matériaux naturels.
De son parcours en peinture, elle a gardé le goût du trait, de la ligne pure, du détail aussi ; mais, à l’évidence, elle a embrassé la sculpture pour faire vivre des volumes. Architecte des corps, des parures. Les êtres humains, singulièrement les femmes, sont son domaine : fragiles, en transformation perpétuelle, mortels et pourtant particulièrement vivants et débordant d’émotions et de sentiments.
Avec beaucoup de soin et de patience, l’artiste nous raconte, de manière féminine, sa vision de la vie ; Elle questionne dans son travail les transformations du corps jusqu’à la mort.
M. B. et R. C.

 

Extrait de son site :

« Née en 1963 à Saint-Maur (Val de Marne), Corinne Cuénot s’est ouverte à la peinture par l’intermédiaire d’un grand-père, Charles Cuénot, peintre paysagiste.

Après un atelier préparatoire aux Beaux Arts (Port-royal, 1982-83), elle intègre l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris (atelier de peinture de M. Zavarro) et y poursuit sa formation de 1983 à 1989.

Résidant à Champigny sur Marne (94) puis à Paris (Xème arrdt), la jeune peintre paysagiste se toune rapidement vers les personnages, portraits et scènes de groupes, tout en restant fidèle à la figuration.

En 2002, Corinne Cuénot s’installe à Tréguier (Côtes d’Armor). Cette rupture précède un bouleversement dans sa pratique artistique : elle délaisse la peinture et se donne à la sculpture. »